Désormais, l’État prendra en charge de les frais funéraires des agents publics affiliés à ia CNSSAP
Vue du Vice-premier ministre en charge de la fonction publique, lors de l'atelier technique sur les mécanismes d'opérationnalisation de la prestation sociale de la CNSSAP, le 9 juillet 2026 à Kinshasa
Dans l’objectif de garantir une protection sociale plus complète couvrant, également, les risques au décès, les frais funéraires des agents publics de l’État et de leurs ayant-droits seront pris en charge à travers la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSSAP).
Cette décision est l’aboutissement de la mise en œuvre de recommandations de l’atelier technique consacré aux mécanismes d’opérationnalisation de la prestation sociale de la CNSSAP.
Sous l’égide du Vice-premier ministre en charge de la fonction publique, modernisation de l’administration et innovation du service public Jean-Pierre Lihau, les travaux qui ont réuni les experts du gouvernement congolais et les représentants de l’Intersyndicale nationale de l’administration publique (INAP), ont permis de dégager un consensus contenant des recommandations visant à rendre applicable, la prestation sociale au profit des agents publics de l’État.
Prenant la parole à cet effet, le ministre de tutelle a tenu à circonscrire les faits dans leur contexte.
« Les frais funéraires sont un droit longtemps demeuré théorique, faute de mécanisme opérationnel permettant de son application. Sous l’impulsion du Chef de l’État, Felix Tshisekedi Tshilombo, le gouvernement a reçu l’orientation claire de renforcer durablement la protection sociale des agents publics de l’état. La CNSSAP est, désormais, l’institution compétente chargée de rendre ce droit », a déclaré Jean-Pierre Lihau, à l’occasion dudit atelier.
Notons que les travaux y relatifs ont défini plusieurs paramètres se rapportant à ce dispositif. Il s’agit, notamment, de » la fixation des montants de prise en charge pour les agents de l’État ; les critères de l’éligibilité des bénéficiaires ; les modalités de déploiement progressif du mécanisme sur l’ensemble du territoire national; la prise en compte de la situation de nouvelles unités (NU); l’harmonisation des referentiels entre Kinshasa et les différentes provinces », afin de garantir l’équité du dispositif.
Arnaud Kabeya

