Projet Inga 3: la RDC et la France signent un protocole d’entente
Eléonore Caroit, ministre déléguée à la Francophonie, entourée des représentants de l'ADPI et l'AFD, le 02 février 2026 à Kinshasa (opinion info)
En vue d’accélérer le développement du projet hydroélectrique Inga 3, un protocole d’entente a été signé le lundi 2 février 2026 à Kinshasa, entre l’Agence pour la promotion et le développement du projet Inga 3 (ADPI) et l’Agence française de développement (AFD), visant à appuyer le développement du potentiel énergétique du site d’Inga.
Pour l’ADPI, la signature de ce protocole marque une étape importante dans le partenariat bilatéral entre la République Démocratique du Congo (RDC) et la France. L’objectif visé étant de soutenir la mise en œuvre du projet Inga 3, l’un des plus ambitieux projets hydroélectriques du continent africain.
La France, quant à elle, consciente que le projet Inga 3 est un levier d’accès à une électricité fiable et de qualité en RDC, souligne l’importance de mettre en place des mécanismes qui garantissent un impact concret sur les conditions de vie des populations.
Les deux pays ont conclu de renforcer les dispositifs d’accompagnement en amont, afin que l’énergie produite contribue efficacement à la transformation économique et sociale du pays, comme l’a rappelé, à cette occasion, Nicole Bwatshia, directrice de cabinet adjointe du président de la République, Félix Tshisekedi.
« Ce projet, par essence, intégrateur, structurant et industrialisant, constitue l’épine dorsale de la vision de Son excellence, Monsieur le Président de la République », a-t-elle indiqué, à cet effet.
Rappelons que le projet Inga 3, situé au Kongo-Central, s’emploie à réduire le déficit d’électricité dans le pays, en le positionnant comme futur exportateur régional d’énergie.
Sous réserve de la mobilisation des financements et du bouclage de la phase préparatoire, le projet Inga 3 est prévu d’être lancé entre 2028 et 2032.
Arnaud Kabeya
