Lamouchi, entre survie et confusion en Tunisie

Sabri Lamouchi, sélectionneur de la Tunisie. © Olga Shcherbytska.

Un groupe en difficulté, une direction hésitante et une Coupe du monde qui agit comme un révélateur brutal des failles des Aigles de Carthage.

 

Le dossier de Sabri Lamouchi devient de plus en plus difficile à suivre. Une lourde défaite face à la Suède (5-1), une annonce de limogeage, puis un revirement immédiat : la sélection tunisienne avance sans ligne directrice claire.

Une équipe en perte de repères sur le terrain

 

Sur la pelouse, le constat est sévère. L’équipe souffre, encaisse trop et cède trop vite sous pression. La défense vacille, le collectif manque de cohérence, et les signaux d’alerte s’accumulent depuis plusieurs matchs.

La préparation n’avait déjà rien rassuré : erreurs individuelles répétées, manque de maîtrise, et incapacité à gérer les temps forts dans les rencontres décisives. La Suède n’a fait que confirmer une tendance déjà visible.

Une instabilité qui dépasse le rectangle vert

En coulisses, l’instabilité domine. Décisions contradictoires, communication confuse, staff fragilisé : le projet manque de continuité et de lisibilité.

Après le match, Lamouchi a évoqué des « erreurs individuelles » et une « fragilité tactique ». Un diagnostic lucide, mais insuffisant pour enrayer la spirale.

Dans ce contexte, les spéculations se multiplient. Le nom de Mondher Kebaier circule avec insistance. Celui de Wahbi Khazri revient aussi, symbole d’une sélection en quête de repères.

Une certitude demeure : la Tunisie n’a plus le luxe d’attendre.

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